Nous sommes le Syndicat Unitaire et Pluraliste du Personnel du groupe Thales

Nous oeuvrons pour la justice sociale

Pour nous, la raison d’être du syndicalisme est la défense de la justice sociale. Nous parlons ici de celle qui rend aux salariés leur dignité, celle qui fait relever la tête, celle qui rend fier de son travail et qui fait ressortir le meilleur de chacune et de chacun.

Priorité à l'indépendance

Nous sommes farouchement attachés à notre indépendance car elle est la colonne vertébrale de SUPPer. C’est elle qui nous distingue des autres Organisations Syndicales. C’est d’elle que nous tirons l’essentiel de notre force avec les valeurs qui guident notre action au quotidien.

Nous prenons la défense du faible face au fort

Nous dénonçons les abus de pouvoir. Notre adversaire est l’injustice, jamais les individus.

Nous parlons vrai

Aucune langue de bois avec nous car nous n’avons aucun intérêt à nier ou déformer les réalités. Quand il y a une injustice à dénoncer, SUPPer se donne les moyens de le faire.

SUPPer existe par la volonté des salariés Thales

SUPPer est un syndicat 100% Thales créé en 1993 par des salariés déçus du syndicalisme conventionnel et résolus à constituer une force indépendante et autonome au service exclusif des salariés.

Cette indépendance de SUPPer confère à ses représentants une totale liberté de décision et d’action. Sans elle, nous ne serions qu’un syndicat de plus parmi tant d’autres. Grâce à elle, nous nous donnons les moyens d’aller au bout des choses.

Qui d’autre le fait ?

Un syndicat né d'une révolte face à l'injustice

Ecoutez comment est né SUPPer en 1993 lors d’un plan de licenciements sur le site de Malakoff du groupe Thomson-CSF (renommé Thales en 2001).

Un syndicat né d'une révolte face à l'injustice

Ecoutez comment est né SUPPer en 1993 lors d’un plan de licenciements sur le site de Malakoff du groupe Thomson-CSF (renommé Thales en 2001).

Un ADN syndical sans équivalent dans Thales

SUPPer = indépendance maximale

Le patronat français ne manque pas de moyens pour influencer les Organisations Syndicales. Sa méthode est toujours la même : d’abord repérer au sein du syndicat les personnes les plus influentes et ensuite mettre le paquet pour les faire plier. Cela est vrai à Thales comme ailleurs.

Après avoir constaté que les autres syndicats de Thales ne sont pas structurés pour atteindre une indépendance suffisante, les salariés Thales fondateurs de SUPPer ont décidé d’en tirer les leçons.

Ils ont donné la priorité à l’indépendance pour se donner les moyens d’agir et recréer un syndicalisme sincère et plus efficace. Ils ont structuré SUPPer de manière à se libérer le plus possible de ces influences. C’est ce qui nous distingue fondamentalement des autres Organisations Syndicales de Thales.

Autofinancement (= zéro subvention)

L’indépendance a un prix car celui qui paye est toujours celui qui décide. Pour cette raison, afin de rester loyaux envers nos adhérents et les salariés Thales, nos frais de fonctionnement (= la partie la plus vitale) sont couverts à 100% par les cotisations syndicales.

Nous ne touchons aucune subvention publique (Union Européenne, Etat, etc.), politique (partis, etc.), patronale (MEDEF, UIMM ou Thales) ou de qui que ce soit qui aurait un intérêt à nous influencer. C’est unique dans Thales ! De cette manière, SUPPer est à l’abri des influences financières.

Structure en réseau (= pas de chef)

Pour se prémunir des tentatives d’influences extérieures (MEDEF, partis politiques, etc.), rien de mieux qu’une organisation en réseau. C’est tout l’inverse des autres syndicats, avec leur hiérarchie pyramidale !

Dans un système hiérarchique, il suffit d’influencer la tête pour impacter toute la structure. Par exemple, il suffit de contraindre le chef du syndicat d’arrêter une grève pour que les militants (souvent sincères et bien intentionnés) obéissent. Ne doutez jamais de la puissance du patronat dans ce domaine et aucun syndicaliste n’est surhumain !

Dans une structure en réseau comme SUPPer il n’y a pas d’autorité centrale. En conséquence, si un jour certains adhérents SUPPer se retrouvent sous l’influence de Thales, le reste de SUPPer n’aura aucune obligation de se plier à leur volonté. La “contagion” sera très limitée et sans grande conséquence sur l’action de SUPPer.

Un ADN syndical sans équivalent dans Thales

SUPPer = indépendance maximale

Le patronat français ne manque pas de moyens pour influencer les Organisations Syndicales. Sa méthode est toujours la même : d’abord repérer au sein du syndicat les personnes les plus influentes et ensuite mettre le paquet pour les faire plier. Cela est vrai à Thales comme ailleurs.

Après avoir constaté que les autres syndicats de Thales ne sont pas structurés pour atteindre une indépendance suffisante, les salariés Thales fondateurs de SUPPer ont décidé d’en tirer les leçons.

Ils ont donné la priorité à l’indépendance pour se donner les moyens d’agir et recréer un syndicalisme sincère et plus efficace. Ils ont structuré SUPPer de manière à se libérer le plus possible de ces influences. C’est ce qui nous distingue fondamentalement des autres Organisations Syndicales de Thales.

Autofinancement (= zéro subvention)

L’indépendance a un prix car celui qui paye est toujours celui qui décide. Pour cette raison, afin de rester loyaux envers nos adhérents et les salariés Thales, nos frais de fonctionnement (= la partie la plus vitale) sont couverts à 100% par les cotisations syndicales.

Nous ne touchons aucune subvention publique (Union Européenne, Etat, etc.), politique (partis, etc.), patronale (MEDEF, UIMM ou Thales) ou de qui que ce soit qui aurait un intérêt à nous influencer. C’est unique dans Thales ! De cette manière, SUPPer est à l’abri des influences financières.

Structure en réseau (= pas de chef)

Pour se prémunir des tentatives d’influences extérieures (MEDEF, partis politiques, etc.), rien de mieux qu’une organisation en réseau. C’est tout l’inverse des autres syndicats, avec leur hiérarchie pyramidale !

Dans un système hiérarchique, il suffit d’influencer la tête pour impacter toute la structure. Par exemple, il suffit de contraindre le chef du syndicat d’arrêter une grève pour que les militants (souvent sincères et bien intentionnés) obéissent. Ne doutez jamais de la puissance du patronat dans ce domaine et aucun syndicaliste n’est surhumain !

Dans une structure en réseau comme SUPPer il n’y a pas d’autorité centrale. En conséquence, si un jour certains adhérents SUPPer se retrouvent sous l’influence de Thales, le reste de SUPPer n’aura aucune obligation de se plier à leur volonté. La “contagion” sera très limitée et sans grande conséquence sur l’action de SUPPer.